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Tibet – Route de Lhassa

Ca été un super de beau voyage, tout était extraordinairement beau et tout s'est bien passé. J'ai trouvé que les guides et les drivers de jeep étaient très professionnels et efficaces. C'était une bonne équipe. Je serais bien restée encore un peu plus longtemps au Tibet mais il fallait bien rentrer...

merci! et à la prochaine.

Brigitte Lareau | Salaberry de Valleyfield
 

Faune

Il s’avère impossible, dans le cadre de toute expédition en plein air, d’éviter la rencontre de certains habitants du milieu naturel, qu’ils soient couverts de plumes, de fourrure, ou d’écailles. Malgré le déploiement de plusieurs efforts dans le but de réduire au minimum les risques pour la faune, nos activités peuvent empêcher certains animaux de vaquer à des tâches routinières importantes. À long terme, ceci pourrait avoir des effets néfastes sur les espèces observées. Lorsque les animaux nous observent, ils ne sont pas en train de manger, de dormir ou de se reproduire (habituellement !). Autrement dit, ils ne font pas à ce qu’ils feraient d’ordinaire si nous n’étions pas en train de les déranger. De telles répercussions peuvent devenir préoccupantes si l’espèce est déjà en péril, en saison de reproduction, ou dans un climat hautement saisonnier, moment où les animaux ont besoin de chaque minute, pour refaire leurs réserves avant l’arrivée de l’hiver ou de la saison sèche.

Vous êtes tenus d’observer les consignes suivantes :

Ne touchez, ne flattez, ne manipulez jamais un animal et ne tendez jamais la main vers ce dernier, qu’il soit domestique ou en liberté. Dans certaines régions, la rage est courante et peut être transmise directement aux humains, comme c’est le cas pour les puces, les tiques, et autres maladies ou parasites. De plus, les morsures et égratignures peuvent par la suite s’infecter.

Certaines maladies et parasites humains se transmettent directement aux animaux, surtout aux primates. Si vous visitez une colonie de primates il est important que vous soyez en très bonne santé, que vous n’ayez pas de maux de ventre, etc.

Ne nourrissez jamais la faune locale, car ce geste peut engendrer des problèmes à long terme comme l’obésité chez les animaux, ainsi que des maladies comme la maladie de Rivalta. De plus, cette pratique peut mener à la création de vastes populations agressives chez des espèces précises. Elles deviennent ainsi dépendantes des humains, poussent d’autres espèces à se déplacer, et souffrent de famine lorsque la saison touristique prend fin. Expéditions Monde s’assure de ne jamais nourrir la faune et va jusqu’à filtrer l’eau de vaisselle pour y enlever les particules de nourriture résiduelles.

Gardez vos distances lorsque vous observez ou photographiez des animaux. Nous recommandons l’utilisation d’un objectif zoom pour votre caméra.

Ne vous approchez pas plus que de 8 à 12 mètres des animaux sauvages comme les phoques, les pingouins, les animaux de plaines, etc. Votre guide vous informera des meilleures distances à conserver pour permettre une fuite (la votre et la leur !) en fonction de l’animal et des conditions dans lesquelles vous rencontrez celui-ci.

Nous recommandons d’avoir des jumelles pour observer des animaux sensibles, dangereux, ou éloignés. Vous devriez accorder aux animaux timides, dangereux, rares, ou sensibles (par exemple, en train de se reproduire, de faire la cour ou de bâtir leur nid), ou aux femelles accompagnées de leur progéniture plus de respect ainsi qu’une plus grande distance pour fuir. De plus, assurez-vous de ne jamais entourer un animal, de ne jamais vous attrouper autour de lui, et de ne jamais vous placer entre une mère et son petit, puisque de telles situations portent généralement l’animal à adopter un comportement défensif, agité et imprévisible.

Essayez de garder le silence autant que possible lorsque vous êtes près des animaux. Cette pratique, combinée au port de vêtements de couleur neutre, augmente la qualité de l’expérience de votre groupe et réduit au minimum la perturbation de la vie animale.

Évitez d’acheter des produits d’origine animale. Le marché créé par la vente de ces articles contribue au braconnage, même dans les endroits protégés. Les biens à proscrire comprennent tous les objets  faits de peaux, d’os, ou de cornes d’animaux, ainsi que les carapaces, les coquillages, et certains médicaments traditionnels.