Se réveiller avec le soleil sur la plaine Africaine. Faire communion avec le regard d'un lion, croiser une famille de léopards dans un arbre. Danser avec les Hadzabés. Prendre le thé les orteilles dans l'Océan Indien avec la pleine lune comme éclairage. Se croire au paradis sur les plages de Zanzibar et vivre une experience contrastante à Stontown. voilà le voyage Tanzanie Zanzibar et plus encore.
Durant votre voyage
Ne prenez que des photos… ne laissez que l’empreintes de vos pas!
Voilà notre slogan depuis le début de nos activités. Peu importe si nous sommes en train d’escalader un sommet de 7 000 mètres ou si nous nous livrons à une excursion dans les parcs nationaux de la Patagonie, nous multiplions les efforts pour rendre justice à notre idéal. Il existe une panoplie de façons de nous aider à atteindre nos objectifs en matière de tourisme responsable, y compris :
Nous nous efforçons toujours de laisser les sites dans le même état ou dans une meilleure condition que celle dans laquelle nous les avons trouvés. Dans le passé, nous avons organisé des expéditions au camp de base du mont Everest où le seul objectif était de ramasser les déchets des autres autour du site et dans les sentiers. Nos guides sont en effet formés pour nettoyer les paysages naturels des déchets, peu importe s’ils proviennent de nos voyageurs ou non. Vous pouvez apporter votre aide en ramassant les détritus et en les éliminant de façon appropriée.
Bon nombre d’environnements que nous visitons sont très fragiles et il est important de marcher uniquement à travers les sentiers, même lorsque ceux-ci sont glissants, mouillés, ou boueux. Contourner les endroits boueux ou marcher sur les bords des sentiers ne fait qu’élargir les chemins, aggravant ainsi le problème, et formant de nouveaux sentiers qui entravent la beauté du site.
Veuillez porter attention à l’endroit où vous posez les pieds. Il est aisé d’écraser les fleurs délicates, les herbes, fougères, et lichens qui poussent le long des sentiers en les piétinant à l’aide d’une botte de marche (que porte une personne de 60 kg…). Certaines mousses et lichens peuvent prendre des centaines d’années à pousser, et quelques pas peuvent participer à l’érosion et à la dégradation de la végétation.
Veuillez résister à la tentation de ramasser des plantes. Les fleurs sont les organes reproducteurs de la plante, et si vous les cueillez, leurs chances de pouvoir se reproduire seront grandement diminuées ou éliminées. Lorsque cela est possible, votre guide peut fournir un spécimen à tout le groupe pour permettre un examen et une discussion, au lieu d’encourager une observation individuelle.
Veuillez ne pas rapporter d’objets naturels en guise de souvenir, surtout ceux en provenance de sites historiques ou d’écosystèmes fragiles comme les barrières de corail.
Quand nous apportons, nous rapportons. Veuillez vous assurer de ne laisser aucun bout de papier, d’aluminium, de plastique, ou autre ordure au camp, peu importe sa taille.
Nous vous recommandons de transporter un petit sac de plastique pour recueillir les déchets que vous générerez sur les sentiers afin d’être en mesure de les jeter dans les poubelles communes au campement.
La population locale aura sans doute un point de vue différent que le vôtre sur la manière d’éliminer les déchets, ce qui ne signifie pas qu’ils ne se soucient pas de leur environnement. Certaines communautés ont vécu une transition très rapide entre un mode de vie rural axé sur la subsistance et la vie urbaine. Dans un mode de vie de subsistance, la plupart des déchets sont composés de produits naturels organiques qui, si on les jette au sol, se décomposent rapidement ou sont consommés par les animaux. En conséquence de l’arrivée de la technologie jetable, les emballages, les plastiques, et les feuilles d’aluminium ont remplacé une partie des déchets naturels. Or, ces matériaux peuvent prendre des centaines d’années avant de se décomposer. Le changement culturel et l’infrastructure requis pour gérer ces nouveaux déchets pourraient être encore à un stade embryonnaire.
* Expéditions Monde achète toute sa nourriture en grosses quantités dans des centres régionaux, ce qui réduit au minimum la quantité d’emballages et garantit une qualité d’aliments acceptable, mais surtout, soustrait les communautés isolées à la responsabilité de fournir de la nourriture. Dans certaines destinations isolées, la nourriture est une denrée rare. Étant donné que les voyageurs occidentaux dépendent de ces communautés pour les ravitailler, le coût de la nourriture peut augmenter au-delà des moyens de la population locale. Il est de notre responsabilité de s’assurer que nous n’encourageons pas une telle situation.

